Réussir l’exercice de synthèse écrite au DALF C1 : explications et méthode • FLE

Nous abordons pour la première fois dans ce billet la question de la synthèse écrite au DALF C1. 

dalf c1.png

 

Le DALF est un diplôme approfondi de langue française. Tout comme le DELF, il se compose des 4 parties classiques : compréhension de l’oral, compréhension de l’écrit, production écrite et production orale (voir le tableau ci-dessous).

dalf c1.png

Cependant, il y a de nombreuses différences par exemple entre le DELF B2 et le DALF C1.  Nous ne les détaillerons pas dans ce billet mais plutôt dans des billets à venir.

L’une de ces différences est l’exercice de synthèse écrite. Nous allons vous expliquer en quoi il consiste.

synthèse écrite.gif

Qu’est-ce qu’une synthèse?

La synthèse est une production qui rassemble et organise l’information essentielle contenue au minimum dans 2 documents (une synthèse d’un seul document n’existe pas.

Au DALF C1, vous pourrez avoir 2 à 3 documents écrits à synthétiser et leur longueur totale est de maximum 1000 mots.

 

Que doit contenir une synthèse au DALF C1?

A. Une synthèse écrite doit contenir :

le thème qui rassemble les textes à étudier

les idées principales de chacun des textes

 

B. Elle doit aussi :

faire 220 mots, avec une marge de 10%.

être organisée et cohérente (les idées ne doivent pas s’enchaîner n’importe comment)

être objective : vous n’apportez pas d’idées nouvelles, non contenues dans les textes

 

C. Elle ne doit pas:

-être un simple résumé des textes qui reprend les idées exactement dans l’ordre dans lequel elles sont données dans le texte => il faut organiser les idées selon des axes

-paraphraser le texte : vous devez employer vos propres mots, sauf pour les mots-clés

 

D. Elle peut :

-avoir un titre

 

Une synthèse et un résumé, c’est pareil ?

La réponse est NON.

Un résumé redit, en les simplifiant, les idées contenues dans 1 texte.

La synthèse rassemble et réorganise les informations importantes contenues dans au minimum 2 textes.

Au DALF C1, on attend de vous une synthèse et non un résumé.

 

Méthode de la synthèse

Nous allons, pour vous expliquer la méthode de la synthèse écrite, nous pencher sur le sujet de la crédibilité scientifique.

Voici un corpus de 3 documents d’une longueur totale d’environ 1000 mots sur lesquels doit porter votre synthèse.

Voici la consigne telle qu’elle est donnée au DALF C1:

 

consigne synthèse écrite DALF C1 .png

 

DOCUMENT 1: La crédibilité scientifique, une affaire de bonne qualité sonore?

Peggy Sastre — 3 mai 2018

Slate.fr  http://www.slate.fr/story/161233/credibilite-scientifique-qualite-sonore

Une étude menée par des chercheurs œuvrant aux États-Unis et en Australie montre que la qualité audio influence autant notre capacité à croire ce que nous entendons que le crédit accordé aux gens diffusant telle ou telle information.

Selon Norbert Schwarz, co-auteur de l’article avec Eryn Newman, ces observations pourraient se révéler d’un grand secours à l’ère des fake news et d’une méfiance de plus en plus généralisée du public envers les experts, notamment scientifiques.

«Lorsque les gens ont du mal à traiter une information, elle devient moins crédible», résume Schwarz.

L’étude comporte deux expériences. Dans la première, les scientifiques ont sélectionné des conférences d’ingénierie et de physique diffusées sur YouTube pour les montrer à 97 participants. Des vidéos dont la qualité sonore sera modifiée et qui seront découpées en segments de deux ou trois minutes.

«Lorsque la vidéo était difficile à entendre, notent Schwarz et Newman, les spectateurs estimaient que le débat était moins intéressant, l’orateur moins intelligent et moins sympathique, et les recherches moins importantes.»

Lors de la deuxième expérience impliquant 99 volontaires différents, les chercheurs ont modifié la qualité sonore de deux entretiens –l’un avec un généticien et l’autre avec un physicien– diffusés sur NPR dans l’émission «Science Friday». Des enregistrements raccourcis en clips de deux à trois minutes.

«Dès que nous avons réduit la qualité audio, les scientifiques et leurs recherches ont subitement perdu de leur crédibilité», précise Newman.

Ce n’est pas la première fois que Schwarz et ses collègues constatent une corrélation entre la difficulté de traitement d’une information et la méfiance qu’elle peut générer auprès des gens censés l’assimiler. Par exemple, en 2017, ils avaient observé que les vendeurs d’eBay aux noms difficiles à prononcer généraient davantage de suspicion auprès de leurs potentiels acheteurs.

 

DOCUMENT 2 : Préserver la crédibilité de la science

Editorial

Aurélie Coulon  31 mars 2015  /  Le temps.ch (journal suisse)

https://www.letemps.ch/opinions/preserver-credibilite-science

Le système bien rodé des publications repose sur un concept simple: les experts d’un domaine relisent et valident la pertinence de résultats produits par leurs pairs. Le plus souvent, ce système fonctionne. Mais des faits récents, médiatisés, jettent le discrédit sur les scientifiques et leurs productions

Préserver la crédibilité de la science

Nous, citoyens, politiciens, journalistes, accordons naturellement du crédit aux résultats des chercheurs à partir du moment où ils ont été publiés dans une revue scientifique. Le système bien rodé des publications repose sur un concept simple: les experts d’un domaine relisent et valident la pertinence de résultats produits par leur pair. C’est ce qu’on appelle le peer review, en général anonyme, qui juge si un travail mérite d’être publié ou non.

Le plus souvent, ce système fonctionne. Mais des faits récents, médiatisés, jettent le discrédit sur les scientifiques et leurs productions. A l’instar d’Olivier Voinnet, biologiste français en poste à l’EPFZ, qui est soupçonné d’avoir manipulé les images dans 37 de ses articles. En 2014, une chercheuse japonaise a été accusée d’avoir falsifié ses données publiées dans la revue Nature, et rétractées depuis. L’affaire eut une issue tragique: le suicide d’un des coauteurs.

Comment expliquer ces fraudes présumées ou avérées? Au cœur des rouages de la science, les chercheurs subissent aujourd’hui une pression de compétition lourde: publier ou périr. Si leurs résultats n’apparaissent pas dans les meilleures revues, leur carrière est ralentie. Idem pour l’obtention de précieux financements. Alors, certains pourraient être tentés de favoriser une image plutôt qu’une autre, ou, comme Hyung-in Moon, chercheur en Corée du Sud, de se faire passer pour un autre pour «reviewer» son propre papier…

Il est donc temps de réformer le système pour donner un nouveau souffle non seulement aux chercheurs, dans leur intérêt, mais aussi aux éditeurs, car tous y perdent en crédibilité.

Parmi les solutions envisagées: donner le nom des relecteurs pour leur éviter de «saquer» dans l’ombre leurs concurrents. Plusieurs initiatives ont aussi imaginé une relecture après publication soit par des pairs volontaires comme pour le journal britannique Faculty of 1000, soit par la communauté tout entière via des sites tiers. C’est ce que propose la plateforme Pubmed Common , éponyme du moteur de recherche d’articles scientifiques, ou le site PubPeer, qui fonctionne de manière anonyme. Et pourquoi ne pas réfléchir à des indicateurs de succès alternatifs des chercheurs, comme leur participation au dialogue social?

Car au final, assurer une science crédible et intègre est essentiel pour vivre dans une société éclairée.

 

DOCUMENT 3 : UN SCIENTIFIQUE CRÉDIBLE EST D’ABORD UN SCIENTIFIQUE LAID

Elsa Abdoun /  23 mai 2017  / Sciences et Vie

https://www.science-et-vie.com/science-et-culture/un-scientifique-credible-est-d-abord-un-scientifique-laid-8607

Si les scientifiques se veulent aussi objectifs que possible, leurs carrières, elles, pourraient dépendre de jugements très subjectifs. Des chercheurs démontrent en effet que les beaux paraissent moins sérieux… et les laids moins intéressants.

Les amateurs de science sont finalement des êtres superficiels comme les autres… au point qu’ils jugent cette œuvre de progrès et de rationalité à travers le physique de ceux qui la produisent ! Une dure vérité mise en évidence par trois chercheurs britanniques – au physique avantageux, se doit-on apparemment de préciser à nos lecteurs.

Plusieurs tests ont été menés sur des centaines de personnes plus ou moins férues de l’actualité des laboratoires, tels qu’estimer la qualité des travaux de scientifiques uniquement à partir de photos de leur visage : ceux jugés les plus attirants finissaient les moins bien notés.

Les jeunes femmes ne regardent pas n’importe quelle vidéo de biologie…

Ce qui n’empêchait pas les individus testés, visiblement plus intéressés par la hauteur des pommettes des chercheurs que par celle de leur seuil de signification statistique, de se pencher en priorité, quand le choix leur était laissé, sur les articles ou vidéos présentant les travaux des scientifiques les plus beaux. Un biais particulièrement marqué dans le domaine de la biologie, ce que l’on serait tenté d’expliquer par le potentiel fantasmatique de la blouse…

Enfin, si les femmes et les jeunes étaient plus sensibles au physique des scientifiques que les hommes et les plus vieux, le niveau de curiosité et de culture scientifiques n’avait, lui, aucune influence. Un doctorat en physique nucléaire ne protège donc pas d’une certaine curiosité pour l’étude du mouvement du pendule menée par Miley Cyrus.

 

Méthode 

  1. On dégage le thème : quel est le thème commun à ces 3 textes ? => la crédibilité scientifique

  2. On lit chaque texte et on liste les idées essentielles et les idées secondaires.

Doc1 : Idées essentielles en vert / Idées ou informations secondaires en orange

Une étude menée par des chercheurs œuvrant aux États-Unis et en Australie montre que la qualité audio influence autant notre capacité à croire ce que nous entendons que le crédit accordé aux gens diffusant telle ou telle information.

Selon Norbert Schwarz, co-auteur de l’article avec Eryn Newman, ces observations pourraient se révéler d’un grand secours à l’ère des fake news et d’une méfiance de plus en plus généralisée du public envers les experts, notamment scientifiques.

«Lorsque les gens ont du mal à traiter une information, elle devient moins crédible», résume Schwarz.

L’étude comporte deux expériences. Dans la première, les scientifiques ont sélectionné des conférences d’ingénierie et de physique diffusées sur YouTube pour les montrer à 97 participants. Des vidéos dont la qualité sonore sera modifiée et qui seront découpées en segments de deux ou trois minutes.

«Lorsque la vidéo était difficile à entendre, notent Schwarz et Newman, les spectateurs estimaient que le débat était moins intéressant, l’orateur moins intelligent et moins sympathique, et les recherches moins importantes

Lors de la deuxième expérience impliquant 99 volontaires différents, les chercheurs ont modifié la qualité sonore de deux entretiens –l’un avec un généticien et l’autre avec un physicien– diffusés sur NPR dans l’émission «Science Friday». Des enregistrements raccourcis en clips de deux à trois minutes.

«Dès que nous avons réduit la qualité audio, les scientifiques et leurs recherches ont subitement perdu de leur crédibilité», précise Newman.

Ce n’est pas la première fois que Schwarz et ses collègues constatent une corrélation entre la difficulté de traitement d’une information et la méfiance qu’elle peut générer auprès des gens censés l’assimiler. Par exemple, en 2017, ils avaient observé que les vendeurs d’eBay aux noms difficiles à prononcer généraient davantage de suspicion auprès de leurs potentiels acheteurs.

Une fois le texte colorié ainsi, on retire les idées importantes suivantes:

-des expériences ont été menées sur l’influence de la qualité audio d’un document sur sa crédibilité

-résultat : la qualité audio d’un enregistrement influence notre opinion concernant la crédibilité de l’information qui y est contenue

+ quand un enregistrement ou une vidéo est difficile à entendre, nous jugeons que l’orateur est moins intelligent et sympathique, que les recherches sont moins importantes et que le débat est inintéressant.

-implications: ce sont des résultats qui permettent de mieux comprendre la difficulté de traitement des informations à l’ère des fake news et de la méfiance envers les experts

+cela pose la question de la difficulté de traitement de l’information par les personnes auxquelles elle est adressée

 

Faisons le même travail avec le texte 2:

Le système bien rodé des publications repose sur un concept simple: les experts d’un domaine relisent et valident la pertinence de résultats produits par leur pair. Le plus souvent, ce système fonctionne. Mais des faits récents, médiatisés, jettent le discrédit sur les scientifiques et leurs productions.

Préserver la crédibilité de la science

Nous, citoyens, politiciens, journalistes, accordons naturellement du crédit aux résultats des chercheurs à partir du moment où ils ont été publiés dans une revue scientifique. Le système bien rodé des publications repose sur un concept simple: les experts d’un domaine relisent et valident la pertinence de résultats produits par leur pair. C’est ce qu’on appelle le peer review, en général anonyme, qui juge si un travail mérite d’être publié ou non.

Le plus souvent, ce système fonctionne. Mais des faits récents, médiatisés, jettent le discrédit sur les scientifiques et leurs productions. A l’instar d’Olivier Voinnet, biologiste français en poste à l’EPFZ, qui est soupçonné d’avoir manipulé les images dans 37 de ses articles. En 2014, une chercheuse japonaise a été accusée d’avoir falsifié ses données publiées dans la revue Nature, et rétractées depuis. L’affaire eut une issue tragique: le suicide d’un des coauteurs.

Comment expliquer ces fraudes présumées ou avérées? Au cœur des rouages de la science, les chercheurs subissent aujourd’hui une pression de compétition lourde: publier ou périr. Si leurs résultats n’apparaissent pas dans les meilleures revues, leur carrière est ralentie. Idem pour l’obtention de précieux financements. Alors, certains pourraient être tentés de favoriser une image plutôt qu’une autre, ou, comme Hyung-in Moon, chercheur en Corée du Sud, de se faire passer pour un autre pour «reviewer» son propre papier…

Il est donc temps de réformer le système pour donner un nouveau souffle non seulement aux chercheurs, dans leur intérêt, mais aussi aux éditeurs, car tous y perdent en crédibilité.

Parmi les solutions envisagées: donner le nom des relecteurs pour leur éviter de «saquer» dans l’ombre leurs concurrents. Plusieurs initiatives ont aussi imaginé une relecture après publication soit par des pairs volontaires comme pour le journal britannique Faculty of 1000, soit par la communauté tout entière via des sites tiers. C’est ce que propose la plateforme Pubmed Common , éponyme du moteur de recherche d’articles scientifiques, ou le site PubPeer, qui fonctionne de manière anonyme. Et pourquoi ne pas réfléchir à des indicateurs de succès alternatifs des chercheurs, comme leur participation au dialogue social?

Car au final, assurer une science crédible et intègre est essentiel pour vivre dans une société éclairée.

 

Une fois le texte colorié ainsi, on retire les idées importantes suivantes :

 

-La publication scientifique fonctionne sur le mode de la relecture et de la validation par d’autres chercheurs de résultats de recherche produits par un chercheur.

-La plupart du temps ce système marche

-Mais parfois il y a des « couacs » : un chercheur qui a favorisé des images plutot que d’autres, une chercheuse qui a potentiellement falsifié des données, des chercheurs qui se font passer pour d’autres pour écrire leur propre « review »…

-Ces falsifications ont un impact important sur la crédibilité des chercheurs, des éditeurs et de la science dans son ensemble

-Solutions possibles : donner le nom des relecteurs (aujourd’hui anonymes), relecture après publication par des pairs volontaires ou par toute la communauté (Pubmed Common et Pubpeer par exemple) ou encore réfléchir à d’autres manières que la publication scientifique pour mesurer le succès les chercheurs et diminuer ainsi la tentation de la falsification.

 

Finissons maintenant avec le texte 3 :

Si les scientifiques se veulent aussi objectifs que possible, leurs carrières, elles, pourraient dépendre de jugements très subjectifs. Des chercheurs démontrent en effet que les beaux paraissent moins sérieux… et les laids moins intéressants.

Les amateurs de science sont finalement des êtres superficiels comme les autres… au point quils jugent cette œuvre de progrès et de rationalité à travers le physique de ceux qui la produisent ! Une dure vérité mise en évidence par trois chercheurs britanniques – au physique avantageux, se doit-on apparemment de préciser à nos lecteurs.

Plusieurs tests ont été menés sur des centaines de personnes plus ou moins férues de l’actualité des laboratoires, tels qu’estimer la qualité des travaux de scientifiques uniquement à partir de photos de leur visage : ceux jugés les plus attirants finissaient les moins bien notés.

Les jeunes femmes ne regardent pas n’importe quelle vidéo de biologie…

Ce qui n’empêchait pas les individus testés, visiblement plus intéressés par la hauteur des pommettes des chercheurs que par celle de leur seuil de signification statistique, de se pencher en priorité, quand le choix leur était laissé, sur les articles ou vidéos présentant les travaux des scientifiques les plus beaux. Un biais particulièrement marqué dans le domaine de la biologie, ce que l’on serait tenté d’expliquer par le potentiel fantasmatique de la blouse…

Enfin, si les femmes et les jeunes étaient plus sensibles au physique des scientifiques que les hommes et les plus vieux, le niveau de curiosité et de culture scientifiques n’avait, lui, aucune influence. Un doctorat en physique nucléaire ne protège donc pas d’une certaine curiosité pour l’étude du mouvement du pendule menée par Miley Cyrus.

Les idées essentielles sont donc :

  • les carrières des scientifiques dépendent de critères très subjectifs : les amateurs de science décident en regardant l’apparence physique si un chercheur est crédible ou non
  • les chercheurs les plus beaux ne sont pas jugés crédibles et les moins beaux paraissent inintéressants
  • l’étude qui a mené à ces résultats a été faite à partir de photos des visages de scientifiques montrées à des sujets à qui on demande de juger de la qualité de leurs travaux
  • cependant, quand les sujets ont le choix, ils vont préférer lire les articles ou regarder les vidéos des scientifiques les plus beaux et cela est surtout le cas en biologie
  • les recherches montrent aussi que les femmes sont plus sensibles au physique que les hommes et les personnes plus âgées

 

3. Une fois que nous avons les idées essentielles de chaque texte, on met en commun les éléments observés : 

Textes 1 et 3 :

-des expériences ont été menées sur la crédibilité de productions

-nous sommes influencés par de nombreux aspects lorsque nous évaluons la crédibilité d’une production scientifique : la qualité de l’enregistrement audio ou encore le physique des scientifiques qui ont produit les résultats de recherche

Texte 2: 

La crédibilité de la science est une chose importante qui est aujourd’hui menacée par…

-les fake news

-les falsifications de certains scientifiques

Le système du peer-review est le système qui permet de valider les résultats de la recherche et la plupart du temps il fonctionne bien mais la concurrence entre chercheurs pour..

-exister

-obtenir des fonds pour poursuivre leurs recherches

les pousse parfois à décrédibiliser la science par leurs actions.

Mais des solutions peuvent être trouver pour remédier à cela et maintenir la confiance que le public peut avoir en la science.

4. Nous organisons lies idées en 2 parties (axes), par exemple :

A. La crédibilité de la science est influencée par perception que le public a des productions scientifiques et des scientifiques

B. La crédibilité de la science est aussi malmenée par les falsifications des scientifiques

5. On peut se lancer maintenant dans la rédaction de la synthèse.

On veille à ne reprendre que les mots importants du texte et non des paragraphes entiers.

Voilà!

voilà.gif

On vous laisse pratiquer cet exercice et nous montrer le résultat. 2 exemples pertinents seront sélectionnés, commentés et publiés dans un prochain billet.

Soumettez vos productions en commentaires ou par mail : polyglotcoach@gmail.com

 

Savez-vous que nous proposons des cours de préparation au DALF?

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