3 sujets d’entraînement à l’oral du DELF B2

Aujourd’hui, nous vous proposons 3 sujets sur 3 thèmes différents pour préparer l’oral du DELF B2. L’épreuve de production orale est notée sur 25 points, c’est-à-dire 1/4 des points de l’examen et elle porte sur des sujets de société.

Pourquoi s’entraîner sur les 3 sujets que nous vous proposons ?

  • parce que ce sont des sujets d’actualité récente et les sujets présentés dans les livres de préparation au DELF ne sont pas toujours très récents
  • ils constituent un très bon support d’entraînement si vous n’avez pas de livre de préparation au DELF 
  • vous pouvez obtenir notre avis et nos conseils sur vos pistes d’exposé en postant dans les commentaires

production orale delf b2 entraînement.png

Consignes

Voici les consignes de cette section telles qu’elles sont données à l’examen:

Le candidat choisit un document déclencheur parmi deux tirés au sort.
Il dispose de 30 minutes de préparation.
Il devra dégager le thème et défendre un point de vue construit et argumenté. Son exposé sera suivi d’un débat avec l’examinateur.
La durée de passation de l’épreuve est de 20 minutes.

25 points

 

Consigne au candidat :

Vous dégagerez le problème soulevé par le document que vous avez choisi. Vous présenterez votre opinion sur le sujet de manière claire et argumentée et, si nécessaire, vous la défendrez au cours du débat avec l’examinateur.

 

3 sujets d’actualité pour vous entraîner

Sujet 1

Autolib’: chronique d’une déconfiture annoncée

Sièges souillés, habitacles empestant la cigarette, ailes enfoncées, et puis ce contrat mal ficelé, l’appétit d’ogre de Bolloré, la concurrence d’Uber… De nombreuses raisons ont été invoquées pour expliquer la pitoyable déconfiture d’Autolib’ à Paris et en région parisienne. Mais derrière tout cela, il y eut aussi, dès le départ, des erreurs, des croyances, et une technophilie béate.

(…) Comme on veut être certain que le service sera utilisé, son fonctionnement est calqué sur celui de Vélib’ : l’utilisateur qui emprunte une voiture à une station est libre de la remettre dans n’importe quelle autre. Cette fonction est appelée « one way » ou « trace directe » par les spécialistes.

(…) De nos jours, Communauto, à Paris, et le réseau Citiz, dans 90 villes en France, en sont ses héritiers. Ces voitures doivent, contrairement aux Autolibs, donc, être remisées à la même station, on appelle ça « en boucle », ou dans un même périmètre, c’est le « free floating », un système qui n’avait pas encore été testé en France en 2011.

(…) Être abonné à Autolib’ permet également cet usage. Mais il incite aussi à se servir d’une voiture pour toutes sortes de trajets. On prend la Bluecar pour éviter de descendre dans le métro, parce qu’il pleut, ou juste pour le plaisir de conduire. C’est un taxi que l’on conduit soi-même. Autrement dit, là où l’autopartage « en boucle »amène l’adhérent à se passer de voiture, le « one way » l’incite à l’utiliser davantage. Ce constat sera confirmé par les multiples études menées par le cabinet de conseil 6T. En outre, la voiture grise sert principalement à des trajets à l’intérieur de la capitale, et non dans les communes de banlieue, où elle aurait pourtant été plus utile.

Pour lire l’article en entier : ici

 

Sujet 2

L’OMS reconnaît l’addiction aux jeux vidéo comme une maladie

LE MONDE |

 

Jeux_video_chaine.jpg

 

Le « trouble du jeu vidéo », défini comme une « priorité accrue » et prolongée au jeu ayant des conséquences sur les « activités personnelles, familiales, sociales, professionnelles » du joueur, a intégré la classification internationale des maladies.

Au même titre que celle à la cocaïne ou aux jeux d’argent, l’addiction aux jeux vidéo, ou « trouble du jeu vidéo », a été reconnue comme une maladie par l’Organisation mondiale de la santé (…).

Un trouble qui ne touche qu’une « petite minorité »

L’OMS avait publié dès janvier une définition de ce trouble, en annonçant cette reconnaissance comme maladie. Ce trouble est, selon elle, « un comportement lié à la pratique des jeux vidéo ou des jeux numériques, qui se caractérise par une perte de contrôle sur le jeu, une priorité accrue accordée au jeu, au point que celui-ci prenne le pas sur d’autres centres d’intérêt et activités quotidiennes, et par la poursuite ou la pratique croissante du jeu en dépit de répercussions dommageables ».

Pour établir le diagnostic, ce comportement extrême doit avoir des conséquences sur les « activités personnelles, familiales, sociales, éducatives, professionnelles », et « en principe, se manifester clairement sur une période d’au moins douze mois ». « La personne joue tellement que d’autres centres d’intérêt et activités sont délaissés, y compris le sommeil et les repas », a expliqué M. Saxena.

De nombreux cas ont été décrits de joueurs compulsifs incapables de se détacher de leur ordinateur, appareil mobile ou console de jeu, au point d’abandonner toute vie sociale et de mettre en danger leur santé, mentale et physique. Quelque 2,5 milliards de personnes dans le monde jouent aujourd’hui à des jeux vidéo. Mais le trouble ne touche qu’une « petite minorité », a souligné le responsable de l’OMS, rappelant que « nous ne disons pas que toute habitude de jouer aux jeux vidéo est pathologique ».

Pour lire l’article en entier : ici

 

Sujet 3

Le baccalauréat, un rite français

Martine Fournier  SciencesHumaines.com  | Juillet 2018

 

baccalauréat au moyen âge.jpg

Examen oral, passé en latin, le baccalauréat a longtemps été réservé à une élite lettrée de garçons. Apparu au Moyen Âge, il n’a cessé de muer au gré des transformations sociales de la France. 

(…) Le baccalauréat, apparu au Moyen Âge, a longtemps été un diplôme réservé à une élite lettrée, aristocratique puis bourgeoise, avant de devenir l’examen de base indispensable à toute formation, tel que nous le connaissons aujourd’hui.

(…) Le baccalauréat, que l’on ne peut obtenir avant l’âge de 16 ans, sanctionne la fin des études secondaires effectuées dans les lycées d’État (création napoléonienne destinée aux enfants de la bourgeoise) et permet l’entrée à l’université qui dispense licence et doctorat. Le bac est décliné en cinq formules : théologie, médecine, droit ainsi que deux innovations (issues des facultés des arts), lettres et sciences.

(…) Progressivement démocratisé, le baccalauréat de l’école républicaine n’a  plus rien à voir avec l’examen réservé à une poignée d’élus qu’il fut durant de longs siècles.

Aujourd’hui, les chiffres donnent le tournis : selon le ministère de l’Éducation, le cru 2017 comptait 1 250 000 candidats, dont 718 890 pour les épreuves terminales ; 2 900 sujets proposés, 4 millions de copies mobilisant 170 000 correcteurs. Au total, un budget de quelque 1,5 milliard d’euros. Lourd, coûteux, le bac s’est mué en une immense machinerie dont la simplification apparaissait nécessaire.

Pour lire l’article en entier : ici

 

Postez vos pistes d’exposé en commentaires pour obtenir un avis!

 

Autres ressources utiles

Capture d’écran 2017-04-07 à 22.10.01.png Pour d’autres exemples d’écrit et d’oral au DELF B2, voici d’autres liens disponibles sur ce blog: DELF B1 et B2: ressources utiles

Afin d’améliorer vos compétences grammaticales, regardez l’explication sur les tournures impersonnelles (il s’agit de…il est…, il y a…), ou encore l’utilisation du verbe « manquer » en français.

Pour toute question, postez un commentaire et nous y répondrons.

 

Et pour découvrir nos cours de préparation au DELF et nos autres prestations: 

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